Visite et prise de côtes
Tout commence sur place. Sigle, niveau, laser. Le mur se mesure au millimètre, pas à l'estime. Une visite, une heure, et le chantier est coté.
On regarde aussi les accès : escalier, ascenseur, parking. Une pièce fabriquée trop large pour l'ascenseur, c'est un chantier qui se complique.
Plan coté et devis ferme
De la visite sort un plan coté au millimètre et un devis ferme. Le prix dit est le prix facturé. Le délai de fabrication est annoncé.
Pas de zone d'ombre à ce stade. Si une contrainte apparaît (mur porteur, plinthe ancienne), elle est écrite dans le devis.
Fabrication à l'atelier
La pièce naît route d'Arlon : débit, corroyage, assemblage à blanc, mise en forme. Le bois travaille en atelier avant de partir pour la pose.
On garde la pièce au sec, à température stable, avant la pose. Un bois posé trop vert gauchit.
Protection du chantier
Sols, murs, accès immeuble : tout se protège avant la pose. Carton, film, bâche. Le chantier reste propre du premier au dernier jour.
Dans les immeubles anciens de Luxembourg-Ville, on protège aussi les parties communes : escalier, palier, ascenseur.
Pose, calage, raccords
Calage au niveau, mise d'aplomb, fixation masquée, raccord net avec le mur et la plinthe existante. C'est l'étape où le millimètre décide.
Au mur rideau, en penthouse sur Kirchberg, le raccord affleuré est l'épreuve. C'est là qu'on se voit.
Sortie de chantier
État documenté photo à l'appui. On met en service, on règle, on disparaît. La pièce reste, la trace non.
Le chantier se rend propre. Le client retrouve son intérieur tel qu'il l'avait quitté, avec le meuble en place.
- Combien de temps dure un chantier type ?
- Une pose tient en un à deux jours. La fabrication, en atelier, prend quelques semaines selon le projet. Le délai global est annoncé au devis.
- Faut-il libérer la pièce pendant la pose ?
- Oui, la zone doit être dégagée et accessible. On protège le reste : sols, murs, accès.